Les acquis sont ils solubles dans le 2.0 ?

Le gros consommateur de livres que je suis (4/5 par mois) a appris une fort mauvaise nouvelle il y a peu de temps : Amazon est contraint de faire payer les frais de port.

Alors bien sur, on me dira qu’il faut bien protéger le petit libraire de la puissance financière des gros acteurs du marché. Mais ça n’est pas en appliquant le “on a toujours fait comme ça” que l’on risque de s’adapter aux contraintes du monde qui nous entoure et avance, lui, à sa vitesse sans se soucier de nos “best practices gauloises”.

Il ya deux types de livres. Celui que j’achète au hasard de mes flaneries dans les rayons d’une librairie…que je ne comptais pas acheter, dont j’ignorais l’existance parfois, et que j’achèterai sur place peut importe qu’il me revienne moins cher sur Amazon. Il y a aussi celui que “je sais que je dois acheter”, le plus souvent pour raisons professionnelles, et qu’il m’est plus pratique de commander et me faire livrer, car nulle question de plaisir de déambuler dans les rayons ici. Je ne pense même pas que la gratuité de la livraison joue le moins du monde dans ce choix.

Mais bon…a ce rythme là mieux vaudra commander à l’étranger et se faire livrer en France. Surtout avec le cours actuel du dollar…ça tombe bien la plupart des livres que je commandais sur Amazon.fr étaient en anglais.

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